01.07.2008

Insomnie : one minute

Vu par moi.
 

29.06.2008

Taylorisme

podcast

Voici venir les Barbapapa
Toujours contents
Gnagnagnagna...

Papa et Maman Barbapapa
Et leurs enfants, les p'tits et les grands
Et le labrador dans la Renault Espace ?
Se transformant à volonté ronds ou carrés
Super et disparaître faites voir...

Barbapapa est tout rose, rose, plus rose qu'une rose rose
Quelle couleur déjà ?
Barbamama est plus noire, plus noire qu'une rose noire
Et ton chiffre le zéro ?
Barbibulle est jaune, jaune
Pas de bol.
Barbalala verte comme une pomme
Fiona Apple c’est toi ?
Barbotine, cet ange a la couleur des oranges
Barbacentriste ?
Barbouille est noir comme un corbeau
Plus noir qu’une rose noire ?
Barbidur est un athlète aussi rouge que le feu
Et tout ce petit monde est heureux !
Et tout ce petit monde m'emm...

Viens avec nous chez Barbapapa !
Passez devant je vous rejoins...
Tenez un
cadeau
.
Et puis, la prochaine fois, laissez moi en corps un peu Barbapapouille...

27.06.2008

Play for today

Today will be a good day

podcast

25.06.2008

Mon Dieu, tapez hein...

PRÊTRE, subst. masc.
I. A. Celui qui est chargé d'une fonction sacrée et qui...
...
Pendant ce temps là, il se passe des choses graves dans le monde.
...
Un exemple ici.
(Non, pas de photos non...)

24.06.2008

Couverture

COUVERTURE, subst. fém.
I. Ce qui, matériellement, sert à couvrir, à recouvrir ou à envelopper quelqu'un ou quelque chose.
  Locutions
Faire la couverture. Préparer le lit en rabattant la couverture de manière à pouvoir se glisser aisément entre les draps.
Tirer, amener la couverture à soi (au fig.). S'attribuer tout le profit ou la majorité des avantages d'une opération. J'ai tiré à moi toute la couverture. J'ai senti en égoïste, comme ceux qui ne partagent pas (MALÈGUE, Augustin, t. 2, 1933, p. 198).
BÂT. Matériau de nature variable dont on recouvre les combles des bâtiments pour les protéger contre les intempéries. 
- IMPR. Habit d'un livre qui comporte les plats et un dos. Couverture d'une brochure, d'un livre. J'ai terminé mes courses du jour par mon
imprimeur, toujours occupé du titre et de la couverture
(
HUGO, Corresp., 1825, p. 411). 
- Autres domaines
1. AGRIC., HORTIC.
Tout ce qui sert à préserver les plantes de l'action du froid (paille, paillassons, fumier, feuilles, etc.).
II. P. anal. ou au fig.
A. ART MILIT. Protection (avec éventuellement dissimulation) des communications.
B. BANQUE, FIN.
1. Somme d'argent destinée à compenser un déficit en servant de protection contre ses conséquences fâcheuses. Couverture du déficit de la S.N.C.F., couverture des dépenses publiques.
2. Souvent péj. Apparence, semblant, dissimulation par opposition aux réalités qu'ils dérobent à la vue.
...
carlbruem8.jpg

18.06.2008

J'ai tu il...

Je me suis retournée, regard furtif
J’avais le code de la porte Surmoi
J’ai retrouvé mon silence intensif
J’ai voyagé presque jusqu’à la fin du Moi

J’ai imaginé tes gestes à cet instant
J'ai ri et plaisanté avec mes amis
J’ai pleuré avec eux dans le noir
J’ai mangé des frites une fois

J’ai fermé les yeux comme ça
Je t’ai respiré au fond du pull gris
J’ai lavé mes cheveux au chocolat
J’ai vu les contes d’Hoffmann au lit
J’ai chanté la Barcarolle deux fois

J’ai envoyé des candidatures
J’ai encore payé des factures
J’ai des comptes au pied du mur
J’encercle sans fin la quadrature

J’ai soutenu en vain des footballeurs
J’ai crié : italiens-simulateurs, hors-jeu
J’ai bien aimé mon camarade de jeu
Je n’aime pas du tout Michel Lubos

J’ai fini mon chagrin d’école sur un banc vert
J’ai croisé un musicien et sa Fender
J’ai flâné dans ce beau square discret
J’ai compté quatre jolies roseraies

Je compte la nuit tous mes dodos
J’ai vu des avions tracer là haut

J’ai été touchée par please
J’ai payé mes impôts, l’état des valises
Je ne suis pas seule à genoux
Je suis –veinarde- encore debout

J’ai pensé à Quend nous
Je voudrais bien aller à la mer
J’ai surfé et dansé façon Preljocaj
Je t’imagine sous l’eau et je nage

J’ai eu soif de ta bouche
J’ai pris quelques douches

J’ai rangé ma vaisselle

J’ai posé mes mots d’elle

J’ai souri et

J’ai tu il...

15.06.2008

Grace is gone (le retour)

1998 - France/Brésil 3-0
2008 - Pays-Bas/France 4-1

Ce jour là aussi, Grace is gone...
...
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Grace is gone

Grace is gone here

Touchée, je vais tenter de vous faire partager ce film bouleversant.

Mais avant, une précision.
En écrivant ces quelques lignes, j’associais immédiatement le titre du film avec Grace cet album inaltérable et sublime que je vous propose de savourer en continuant la lecture...

podcast

L’histoire : un père doit annoncer à ses deux filles la mort de leur mère, tuée au combat en Irak.

Face à la violence du deuil, Stanley (John Cusack) complètement désemparé et face à l’inenvisageable, conduit ses filles dans un lointain parc d’attractions.
Au jardin enchanté, comme une parenthèse de vie, un voyage dans les méandres du déni.

Durant ce périple, on porte avec ce père effondré tout le poids du secret, on avance péniblement sur le chemin du deuil, tentant en vain de contourner la souffrance et fuyant l’inacceptable réalité.
Puis l’ambivalence.
Par instants, on s’enthousiasme avec lui dans des excès de joies simples, de l’allégresse à outrance pour mieux repousser l’instant fatidique et cruel de l’aveu.

Clivage très bien représenté par ses deux filles d’ailleurs.

L’aînée est dans la réserve, la réflexion et la sagesse pendant que la plus jeune pétille, déborde de vie, saute sur les lits et enchaîne les cascades en tout genre, enchantée à l’idée d’aller s’amuser.

Ce film est aussi une manière différente de traiter du sujet de la guerre en Irak, qui a été la source d’inspiration du réalisateur (James C. Strouse) et du producteur (John Cusack). Avec cette question : comment font toutes ces familles endeuillées pour supporter l’absurdité de cette guerre et encaisser le barrage médiatique de l’administration Bush... ?

Le réalisateur nous rappelle de ne pas s’attarder sur les tracas du quotidien et nous ramène vers les fondamentaux, la priorité de la vie, l’essentiel...l’humain. Sans jamais tomber dans le pathos.
Tout est dans la profondeur, la dignité, la pudeur et l’émotion ...
retenue.

Premier film de James C. Strouse.
Ponctué subtilement par la BO de Clint Eastwood.
Somptueusement interprété et produit par le très très très beau John Cusack.

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11.06.2008

...

Ecrans tarés à cran forcée

Absence programmée
Mémorisée. 

Piano funèbre

Souvenirs de cordes
Raide. 

Peau détournée
De vos cheveux j’ai détouré
Un baiser. 

Votre parfum m’a basculée
Instant bleuté aiguisé
Et filé. 

Fleurs fanées, pleurs séchés
Musique à en crever
En corps. 

Je ne suis pas mer
Je resterai vague

Pas amère.

Je ne suis pas dans l’attente
Je déteste le camping

Crétin.

Glacée, maintenant je fonds
Les yeux dans les cieux

Je fige.

Notes aiguisées, l’âme envolée
Poignardée du requiem
Effondrée.

Des bougies consommées
Des proches consolés

Censuré.

violoncelle.jpg

31.05.2008

Corps flottants

Un an ?!
Hein ?! Nan...

podcast

17.05.2008

Sagan

Le garde du cœur…
Joli titre n’est ce pas ?
Son 8 eme livre, publié en 1968.
Le 8. LE chiffre.

Le 8 août 1958, au casino de Deauville, après une nuit blanche et euphorique entourée de quelques amis, elle perd tout ou presque.
Ses amis résignés par de trop nombreuses défaites, l’attendent dehors en pestant qu’ils n’ont même plus de quoi se payer les croissants du petit déjeuner.

Mais Sagan ne lâche rien. Jamais.

Elle mise ses derniers deniers à la roulette sur le 8 comme une ultime envolée fière et insolente.

Ces derniers sous jetés sur le tapis et pourtant symboles d’une ruine imminente...

Quelques heures plus tard, Sagan sort et balance à ses amis endormis dans la voiture une pochette contenant 8 millions « pour les croissants ! »
Tiens encore le 8
C’est avec cette somme qu’elle s’offre le matin même à 8 heures (!) le manoir de Breuil non loin d’Honfleur.

Avant-gardiste née un 21 juin, jour qui allait devenir celui de la fête de la musique... Aimez-vous Brahms ?

Celle qui, cynique, disait que l'attendrissement est un sentiment agréable et entraînant comme la musique militaire...

Celle qui, touchante, pensait de façon si belle et terriblement juste que si nous aimons c’est simplement pour ne pas mourir seuls...
(Faut-il mettre le pluriel au mot seuls ?…).
 

Invitée par un ami cher il y a quelques jours à l’avant première du film Sagan, je fus impressionnée par le panache, la vie trépidante, sans concessions, excessive, brûlée, cramée de Madame Sagan. 

Je vous conseille donc ce vent vif et frais qui sort sur les écrans le 11 juin prochain.
Sylvie Testud est surprenante par son interprétation incarnation…

Quant à moi, je m’en vais de ce pas combler quelques lacunes saganesques et déjeuner une salade de tomates en rêvant de frites dont je me goinfrerai sans doute dès demain…

Bonjour promesse…

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Françoise Sagan par Jeanloup Sieff

03.05.2008

Wax Tailor

Wax Tailor is so rich and Wax-bar is so kitch.
Wax Tailor and more.

podcast

21.04.2008

He was Hot

-2h02
-Bill Clinton
-17 caméras

Vous allez me dire ces 3 arguments ne sont pas très vendeurs...
Attendez, j'en ajoute 3 autres :

-Les Rolling Stones
-Martin Scorsese
-18 morceaux

FIRST SONG (lisez dans l'ambiance) :

podcast

Ca va mieux là non ?

Même sans être LA fan des Stones de la première heure...
(j'étais pas née non mais ho), on ne peut que se laisser embarquer les yeux, les oreilles, le corps et le reste (l'âme banane) par cette bande de vieux potes, c'est l'impression que j'ai eu : un bon gros buddy movie.

Une complicité flagrante non seulement entre les Stones, mais aussi avec un Scorsese agacé et qui se régale de devoir gérer une bande de sauvageons ingérables, finalement il s'en amuse comme nous...
Sans trop déflorer le film, la petite farce des Stones faite à Scorsese est délicieuse : FIRST SONG !

Scorsese s'est fait plaisir (il suffit de dresser l'oreille : dans la plupart de ses films, un petit Stone qui traîne...)
Alors merci Monsieur de vous être fait plaisir parce que là...
Tout le plaisir est pour moi !
Please to meet you comme dirait l'autre...

Alors, ont ils joué Shine a light ?
On s'en fout ! Allez voir le film...

Dès le premier morceau (FIRST SONG !), on est avec eux.
A l'heure où beaucoup de musiciens font des promesses, Les Stones les réalisent.

Dans les invités il y a un beau bon ET beau musicien aussi...
Indice : white...

Et puis Mick Jagger merde quoi !
En le voyant bouger avec une telle énergie et une telle générosité, j'ai pas pu m'empêcher de penser aux aficionados de tecktonik et de me marrer doucement...

Vous savez avec cet espèce de ricanement interieur de celle qui en a vu d'autres, du genre :

"bande de petits joueurs, on ne peut même pas vous en vouloir, vous ignorez même jusqu'à votre bêtise... hinhinhin..."

Je sais c'est un peu facile et réducteur mais ça fait du bien !

Et puis un concert des Stones pour le prix d'une place de ciné :
- sans un gars trop grand devant vous qui gigote ses cheveux mal lavés et dont l'efficacité du déo reste discutable...
- sans pogo improvisé... (youpi la bonne idée)
- sans les croqueurs de pop corn... (y en a qu'ont essayé)
- sans stade de France, sans écran géant, sans proximité (quoique)

SHINE A LIGHT : c'est une pépite cinématographique... (tsoing)

Bref, il n'était pas seul ce bougre de Mick Jagger Martin Scorsese mais ...

He was Hot.

07.04.2008

Mon voisin est un Superhéros...

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 translucide... 

05.04.2008

Can you feel the sun

Now follow me always into the sky...

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