15.08.2008

Stefan Zweig

"Le joueur d'échecs"

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Après avoir été touchée par les vingt-quatre heures de la vie d'une femme, Stefan Zweig me trouble à nouveau avec son joueur d'échecs.

On sombre dans les profondeurs de la solitude et dans la folie occasionnée par l'isolement forcé.
Parfumés d'une sournoise torture, enrobés de silences froids et interminables, ses deux personnages radicalement opposés aux motivations incompatibles se retrouvent avec non seulement l'envie de vaincre mais surtout celle d'anéantir...
Impatience et fougue mêlée de désespoir, on reste en apnée jusqu'au dernier mot.
On tourne les pages comme ils déplacent leurs pièces...
Echec et mat.

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Commentaires

J'avais énormément apprécié les 24heures, la description des mains est fabuleuse. Je n'ai pas lu Le joueur d'échecs, je prends note.

Ecrit par : Léopold | 30.08.2008

J'ai eu le même cheminement.
Après avoir lu 24h de la vie d'une femme, le joueur d'échecs m'a tenté et je n'ai pas été déçue.
Bonne lecture.

Ecrit par : Corynne | 31.08.2008

Oui, excellente. Merci.

Ecrit par : El Gringo | 01.09.2008

Côté cinéma, je vous recommande le film de Derville, avec Conrad Veidt (oui : je suis fan de Marquis de Sade...).

Ecrit par : Le Photon | 25.02.2009

@Le Photon
Dreville plutôt non ?
Sinon, je suis bien d'accord :
-nouvelle vague pour le cinéma
-new wave pour la musique
Même combat.

Ecrit par : Corynne | 25.02.2009

@ Corynne : Dreville, bien sûr... mes doigts ont fourché ! Pourtant, je sais bien qu'il faut les faire tourner 7 fois autour du clavier avant d'appuyer sur "Entr"... Quant à la NW, j'espère que la Parisienne que vous êtes n'a pas manqué l'expo novö d'Agnès B.

Ecrit par : Le Photon | 25.02.2009

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